Le slapstick (abréviation de slapstick comedy) est un sous-genre du film comique né avec le cinéma muet en France au début du 1900 et développées dans les États Unit dans les années vint, fondé sur un humour élémentaire qui exploite le langage du corps et s’articule autour de gag autant simples que efficaces. Le genre c’est développé grâce à la contribution de la société de distribution française Pathé, tandis que au États-Unis est prospéré et s’est affiné grâce à producteurs comme Hal Roach et Mack Sennett, et acteurs tels que Stan Laurel , Oliver Hardy , Buster Keaton , Charlie Chaplin , Harold Lloyd et les frères Marx.
Le terme vient de l’anglais slapstick, littéralement «bâton pour taper (bruyamment) » c’est-à-dire un objet composé par deux bandes de bois liées entre elles sur une extrémité et utilisé dans la comédie de l’art italienne, en particulier par le personnage de Arlequin. Lorsqu’il est utilisé pour taper, le bâton émet un vif éclat, même si l’on exerce une petite force. Les acteurs peuvent ainsi se battre les uns les autres avec grand effet sans se faire mal. Cela a été l’un de premiers effets spéciales du spectacle.

Un exemple classique de Slapstick Comedy, ou simplement Slapstick, est la glissade sur la peaux de banane. Le style reconnaît sa paternité aux comédiens de la compagnie cinématographique française Pathé, avec les précurseurs Marcel Fabre (Robinet), André Deed (Cretinetti), et l’italien Ferdinand Guillaume (Polidor ), mais c’est aux États Unit d’Amérique que, dans les rugissantes années 20, qui atteignit le plus haut niveaux qualitatif, standardisée industriellement dans les productions de l’âge d’or du cinéma en noir et blanc, avec les films muet dirigés par Mack Sennett et Hal Roach , avec interprètes acteurs formidables comme Buster Keaton et Roscoe Arbuckle, Charlie Chaplin, Stanlio et Ollio, Harold Lloyd , les frères Marx , les Keystone Cops et ‘I tre marmittoni’ (The Three Stooges).
Parmi les acteurs du cinéma muet américain qui exhibiez le slaptick, il y à Larry Semon, connue en Italie comme Ridolini, qui faisait du slapstick une caractéristique de ses films plain de gag enchainées.
Un sous-genre du slapstick est ce qu’on appelle le slow burn , terme qui représente un type de humour caractérise par une séquence dans laquelle il suffit un petit accident pour que tous finisse en une exhilarante bagarre ( un exemple est la bagarre de tartes dans la figure en La bagarre du siècle, avec Stanlio et Olio).

Dans certains cas quelques comédiens utilisent soit l’ humour verbale (comme la blague) soit le slapstick, par exemple le duo comique Gianni et Pinotto (Bud Abbott et Lou Costello), en scènes comme quand Pinotto se plonge et au-dessous il y à un bateau qui se casse, ou il tombe de façon maladroite et marrante.
Le slapstick est extrêmement utilisé dans les dessins animées : exemples célèbres sont Tom & Jerry , Wile E. Coyote (Road Runner) e Animaniacs. En ces dessins animés la violence peut être représenté de façon exagéré, absurde et par conséquence comique pour susciter le rire dans le spectateur.
Le slapstick trouve ses racines dans la comédie de l’art italienne, qui impliquait un grande usage du corps et de la gestuelle par l’acteur. Le terme naît d’un objet utilisé dans les théâtre de l’époque, le “bataccio”, similaire à une batte, qui, quand tapé, produisait un bruit très fort avec peut de force. L’outil était connu en Angleterre aussi comme slapstik, et donnait donc la possibilité aux acteurs de se frapper sans se faire male. Il s’agit donc d’une des premières formes rudimentaire de effets spéciaux.

En temps moderne beaucoup de comédies se inspire encore au style slapstick, en recourant à gag physique pour amuser le publique, comme par exemple certain des films de Woody Allen, surtout ceux de la première période, et comme les comédies des frères Farrelly. En Europe dans les années cinquante et soixante a été Jacques Tati, avec son personnage Monsieur Hulot , à renouveler l’humour du genre slapstick, alors que en temps plus récent ont eu grand succès les séries comiques télévisées anglaises comme Benny Hill et Mr. Bean (interprété par Rowan Atkinson).
Un moderne sous genre né du slapstick est le dit splatterstick, la combinaison de la sanglace des film de l’horreur et de la slapstick comedy, comme par exemple dans le film de Final Destination.
Un représentant du slapstick en Italie est Paolo Villaggio, qui a passé une période en Angleterre où il regardait souvent des dessins animes, en en prenant l’esprit pour les sketches à donner à ses personnages (célèbre est le coup de marteau sur le doit de Fantozzi ou le boomerang en le monsieur Robinson, monstrueuse historie d’amour et d’aventure et ‘Scuola di ladri’). Le genre comique a connu une extraordinaire diffusion et a été la plus importante école pour la mise au point définitif du langage cinématographique, grâce à sa principale caractéristique : la vitesse. Les numéros du cinéma comique était repris par la tradition du cirque, des acrobates et des farces populaires mais la mise en scene pouvait les rendre extrêmement frénétiques et vibrantes. Chef du genre a été Mack Sennett et la Keystone (dal 1910), ou est né le dit slapstick (littéralement “gifle et bâton”), film-jouets caractérises par le non- sensé et un rutilante vortex de gifles, coups de poing, coups de pied, tarte à la figure, chutes, vols, rebonds, fuites et poursuites, en une course collectif fou. Les hommes luttaient contre les objets hantés, en un monde décomposé et reconstruit à l’inverse par les acteurs.
Sennett a été aussi capable en créer des groupes de personnages récurrentes, héritiers des masques de la comédie de l’art, entre lesquelles on rappelle surtout les Keystone Cops, policiers sots qui poursuivait toujours la mauvaise personne, ou les Bathing Beauties, d’un usage purement décoratif. Ces comédies était composées de gag désordonnées et plutôt grossiers, mais dans l’ensable pouvaient créer un monde subversif et libératoire, ou les semblait avoir une consolation en voient les riches bernés et cambriolés.
Fondamentale a été l’apport du cinéma comique dans l’élaboration du langage de montage, grâce aux découvertes qui était naturelles dans un climats de expérimentation continue, où le centre d’intérêts était le rythme, plutôt que l’histoire, vers un langage cinématographique pur, basée sur le mouvement. Si Griffith a été l’individu normatif pour le langage cinématographique, Sennett a été celui transgressif: pour Griffith tout est clair et certain (de prise à la division entre bons et mauvais), pour Sennett tout est fluide et en mutation. Grace aux comédiens le cinéma été finalement capable pas seulement de raconter une histoire, mais aussi de en renverser le sens, changeant la narratif et inversant les rôles.
Par l’apprentissage de la Keystone sont né beaucoup de maitres du cinéma immédiatement successif, dans la comédie (Chaplin , Keaton , Arbuckle , Langdon , Turpin , Lloyd ) et dans le dramatique (Frank Capra).

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